Faut-il lire Marx aujourd’hui ?


Entretien avec Robert Boyer et Jean-Marc Daniel, Alternatives Economiques, Les dossiers : Marx l’incontournable, p. 79.

Le théoricien des crises financières


Les Dossiers « Marx l’incontournable », Alternatives économiques, p. 50-53.

 

Un système qui défie les théories économiques


Le Monde, Eco et entreprises, 22 avril 2018, p. 6

Version longue

Vertus et limites d’une histoire globale de la mondialisation : un dialogue entre François Fourquet et la Théorie de la Régulation


Postface à l’ouvrage Penser la longue durée. Contribution à une histoire de la mondialisation, Editions La Découverte, Avril 2018, p. 237-306

La théorie de la régulation au fil du temps.


Suivre l’évolution d’un paradigme au gré des transformations des capitalismes contemporains, R. Boyer (dir), Avril 2018, Editions des maisons des sciences de l’homme associées, Collection interdisciplinaire EMSHA , La Plaine Saint Denis

 

Le présent ouvrage propose au lecteur un aperçu sur la trajectoire intellectuelle d’un groupe de chercheurs qui se sont attachés à éclairer certaines questions liées à la recherche sur l’économie et la société selon les approches développées par la Théorie de la Régulation, ceci à travers un permanent aller-retour entre les enseignements et prédictions du cadre conceptuel élaboré pour rendre compte de la rupture des Trente glorieuses et de la réalité des évolutions observées depuis lors.
La particularité du présent ouvrage est de donner à voir l’ajustement de ce paradigme d’année en année jusqu’à la période contemporaine. En quelque sorte, il propose de visiter le laboratoire d’où sont sorties les nombreuses publications dérivées de la Théorie de la Régulation.

L’économie comme science sociale. Quelques enseignements de la théorie de la régulation


in Des sciences sociales à LA science sociale. Fondements anti-utilitaristes, Sous la direction de Alain Caillé, Philippe Chanial, Stéphane Dufoix et Frédéric Vandenberghe, 2018, Editions le bord de l’eau, Chap. III, p. 65-81

Au moment où la querelle fait rage entre les sociologues en France, comme il y a un an entre les économistes, il est urgent de rappeler que le mot « sociologie » a longtemps servi à désigner la science sociale en général (économie et philosophie politiques incluses, aussi bien que l’anthropologie, l’histoire ou la géographie) et qu’elle est une chose trop importante pour la confier aux seuls sociologues. Elle est l’affaire de tous les social scientists. À côté des sciences sociales spécialisées, c’est une science sociale généraliste, seule à même de penser le monde dans toute sa complexité, qu’il nous faut maintenant faire advenir et instituer. Une science sociale qu’il est urgent, également, de fonder une bonne fois sur des bases non-utilitaristes et dans une ouverture résolue à toutes les sociologies et à toutes les sciences sociales  du monde entier, et pas seulement à celles qui viennent de l’occident. Replacées dans ce cadre plus général, la plupart des querelles de chapelles se résolvent d’elles-mêmes. Pour le plus grand bien d’un désir partagé de connaître. Qu’un tel objectif soit accessible, c‘est ce dont témoignent la variété et la qualité des auteurs ici réunis, anthropologues, économistes, géographes, historiens, philosophes ou sociologues.

Le BREXIT : Souveraineté nationale contre internationalisation de l’économie


In : La dette souveraine: Etat et économie politique, sous la direction de Julia Christ et Gildas Salmon,  Collection « Raisons pratiques », Éditions de l’EHESS, Paris, Mars 2018, p. 9-47.

 

Transformation des capitalismes, nouveaux modes de gestion du travail et subjectivité des salariés


Dans Travail et subjectivité. Perspectives critiques, Daniel Mercure et Marie-Pierre Bourdages-Sylvain (Dir.), Chapitre 1, Collection Sociologie Contemporaine, PUL (Presses Universitaires de Laval), Canada, 4ème trimestre 2017, p. 13-42.

DESCRIPTION

Ce livre porte sur les rapports entre le travail et la subjectivité dans le contexte des nombreuses transformations en cours dans le monde du travail. Il vise à analyser et à critiquer les nouvelles pratiques managériales qui s’emploient à mobiliser la subjectivité au travail. Les auteurs, sociologues, économistes, psychosociologues, psychanalystes et théoriciens de la gestion, présentent d’abord les changements économiques, organisationnels et socioculturels qui président à la mise en forme du capitalisme contemporain. Ensuite, ils examinent et critiquent les nouvelles pratiques managériales qui visent à mobiliser la subjectivité des travailleurs aux fins de la valorisation du capital. Tout au long de l’ouvrage, les effets psychosociologiques de telles pratiques sont analysés de près, de même que les réponses des travailleurs qui revêtent diverses formes d’opposition et de résistance individuelle et collective.

Ont contribué au présent ouvrage : Guy Bellemare, Marie-Pierre Bourdages-Sylvain, Robert Boyer, Jean-François Chanlat, Pierre-Antoine Chardel, Olivier Cousin, Eugène Enriquez, Vincent de Gaulejac, Fabienne Hanique, Danièle Linhart, Danilo Martuccelli, Dominique Méda, Daniel Mercure, Marcelo Otero, Jacques Rhéaume, Christian Thuderoz et Michel Wieviorka.

Economie et sciences sociales : Une alternative à l’impuissance des théories économiques ?


Postface de Robert BOYER, dans Anthropologie économique, Cours au Collège de France, 1992-1993, Pierre Bourdieu, Raison d’agir, Cours et Travaux, Seuil, Paris, p. 293-322.

Lectures institutionnalistes de la Chine


La Revue de la régulation fête ses dix ans ! Et encore, si l’on comptait L’Année de la régulation, son aînée, elle aussi portée par l’Association Recherche & Régulation, on fêterait aujourd’hui vingt ans de publications.

Le dossier sur l’économie politique de la Chine que nous présentons dans ce numéro est tout à fait représentatif de ces dix premières années. Il témoigne de la réussite de notre pari : faire vivre une Revue d’économie politique, nourrie des approches régulationnistes et institutionnalistes mais aussi de tous les courants qui engagent le dialogue avec elles. Il pointe aussi quelques-uns des défis auxquels il nous faut faire face.

Pour préparer ce dossier consacré à l’espèce particulière de capitalisme qui se développe aujourd’hui en Chine, Robert Boyer, co-fondateur de la Théorie de la Régulation et de la Revue du même nom, s’est associé à Sébastien Lechevalier (EHESS) (voir l’introduction au dossier). Dix ans après son lancement, un tel dossier permet de jeter un regard rétrospectif et actuel sur ce que représente notre Revue  – et notre communauté de chercheurs. Sans nul doute, la construction de dossiers, souvent portés par des membres du comité de rédaction en collaboration avec un ou plusieurs chercheurs extérieurs à la Revue, est l’une des clés de la dynamique scientifique qui l’anime. Lire la suite…

 

1 2 3 68