La crise (II) Pesanteur et potentialité des années quatre-vingt


Avec Jacques MISTRAL, Annales E.S.C., n° 4, Juillet-Août 1983, p. 773-789.

Introduction du taylorisme en France à la lumière de recherches récentes (l’) : quels apports et quels enseignements pour le temps présent ?


Couverture Orange CEPREMAP, n° 8313, juin 1983

Acumulacion: Circulo Vicioso o Circulo Virtuoso ?


Avec Jacques MISTRAL, Investigacion Economica, n° 164, Avril-Juin 1983, p. 13-34

Le temps présent : La crise (I) D’une analyse historique à une vue prospective


Avec Jacques MISTRAL, Annales E.S.C., n° 3, Mai-Juin 1983, p. 483-506.

Favoriser la productivité pour accroitre l’emploi ? a propos de quelques idées reçues


Avec Pascal Petit,  

Couverture Orange CEPREMAP, n° 8309, avril 1983  

Wage Labor, Capital Accumulation, and the Crisis 1968-1982


The Tocqueville Review (La Revue Tocqueville), Vol. V, n° 1, Printemps-été 1983, p. 136-163

La Formacion del Salario en la Perspectiva Historica: La Experiencia Francesca


Investigacion Economica, n° 164, Avril-Juin 1983, p. 49-79

Crise actuelle (la) : d’une analyse historique à une vue prospective


Avec Jacques Mistral,

Couverture Orange  CEPREMAP, n° 8304, janvier 1983.

Stratégies syndicales, rapport salarial et accumulation : de mai 1968 à juin 1982


Couverture Orange CEPREMAP, n° 8222, novembre 1982

Pôles de compétitivité, stratégie industrielle et politique économique


 » Compte tenu de l’actualité des discussions sur le devenir industriel de la France , il peut être éclairant de faire retour sur un article datant de 1982. Il diagnostiquait la plupart des faiblesses structurelles qui se sont manifestées depuis lors par une désindustrialisation marquée en dépit de diverses tentatives de  politique industrielle et ou d’innovation alternatives. Quelles leçons tirer de cet écart entre diagnostic et capacité  de la politique économique à infléchir une trajectoire nationale peu favorable ?   »

Actes des journées de travail des 15 et 16 Novembre 1982 : Une politique industrielle pour la France.(En collaboration avec Michel Aglietta)

                 Couverture Orange CEPREMAP‑CEPII n° 8223, Décembre 1982, 58 p.

Résumé –

Ce travail esquisse une représentation des relations croisées entre situation vis à vis des échanges extérieurs, orientation générale de la politique industrielle et effets sur l’industrie de la politique sociale, économique et financière. Après avoir défini un pôle de compétitivité par les multiples effets d’entraînement qu’il exerce dans l’ensemble du système productif, on montre que les difficultés actuel­les de rééquilibre du commerce extérieur français tiennent pour une large part au faible nombre et à la fragilité de ces pôles. De fait la compétitivité globale dépend de façon cruciale de l’ensemble des formes d’organisation propres à chaque pays, qu’elles concernent les relations professionnelles du travail, les relations entre grande industrie et sous‑traitance, le pouvoir d’impulsion de l’Etat sur l’innovation technique et industrielle, la qualité de la formation générale et professionnelle et celle de ses liens avec l’industrie. C’est précisément dans ces divers domaines que le papier suggère des axes stratégiques pour une politique industrielle tenant compte de la gravité de la présente crise. On insiste ainsi tour à tour sur le rôle fondamental de la compétitivité acquise par une suprématie concer­nant la qualité, l’importance de la diffusion des nouvelles technologies à l’ensemble des branches, l’intérêt de relations directes entre utilisateurs et producteurs. Selon la problématique développée, la gestion de la contrainte extérieure devrait être pragmatique et diffé­renciée car orientée par rapport à l’objectif essentiel de constitution à terme de nouveaux pôles de compétitivité. On examine enfin les risques de conflit de cette politique industrielle avec la politique macroécono­mique. On souligne ainsi les possibilités d’antagonisme entre compétiti­vité et emploi ‑ tout au moins à moyen terme ‑, entre politique de désin­flation et transfert d’une partie significative du revenu en direction de l’industrie. On montre enfin les effets défavorables sur l’industrie d’une politique de change inadéquate et on plaide en faveur d’une meilleure articulation entre politique industrielle et gestion straté­gique du change. Le travail insiste en conclusion sur la nécessité de définir de nouvelles règles du jeu et de construire progressivement de nouvelles formes d’organisation. L’innovation économique et sociale plus encore que technologique est sans doute au cœur des années quatre-vingt.

 

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