La codétermination sera-t-elle la forme normale du gouvernement d’entreprise ?


Présentation au Colloque « Gouvernement, Participation et Mission de l’entreprise », Collège des Bernardins, Paris,

16 mars 2018

Es el fin de la globalización del mundo entero


https://www.youtube.com/channel/UCNyUm6fxPv-R5oh0fvQ63Hg
El economista francés Robert Boyer dialogó con Télam acerca de las causas de la crisis en Grecia y de cómo se puede revertir ese escenario. También se refirió al futuro de Europa y a los modelos que funcionan bien en el viejo continente. Además opinó sobre el rumbo de Latinoamérica y del poder que tiene Brasil en la región.
Mai 2010

Welfare


Robert Boyer, in UFRJ, Rio de Janeiro, 28Jun2010

Les défis actuels sont bien plus complexes que ceux des années trente.


Interview pour IddriTV

Une interview de Robert Boyer, chercheur à l’Institut des Amériques, réalisée dans le cadre de la conférence « Une société innovante pour le XXIe siècle » organisée par l’Iddri les 12 et 13 juillet 2013 (iddri.org/Evenements/Conferences-internationales/Une-societe-innovante-pour-le-XXIe-siecle). Robert Boyer rappelle dans cet entretien que contrairement à la crise des années trente, les problèmes à résoudre sont différents. Il en identifie cinq principaux : l’épuisement du partage des gains de productivité (sur lequel nous vivons) ; l’effet négatif de l’environnement sur les modes de vie pour la première fois (exemple de la pollution) ; si les profits vont bien et que la production s’étend, le bien être ne suit pas ; la montée des inégalités ; les effets défavorables des crises financières notamment sur la consommation. Le modèle composite vers lequel nous nous dirigeons doit ainsi résoudre la cohésion sociale, discipliner les marchés financiers, prendre en compte l’environnement dans des mouvements qui combinent à la fois l’innovation au niveau local et la synchronisation par l’État. Il s’agit selon Robert Boyer d’une transition sur une, deux, trois décennies, pour laquelle il faut se donner les moyens. Il revient notamment sur les indicateurs de bonheur ou satisfaction des besoins sociaux, qui sont encore trop peu présents et rendent la transition difficile. Il indique que si la révolution intellectuelle a eu lieu quant à ces indicateurs citant la Commission Stiglitz et Fitoussi), la pratique n’a pas encore suivie. « Nous vivons avec les anciens indicateurs pour piloter une transition avec de nouveaux indicateurs de prospérité ». Robert Boyer recommande de conjuguer deux approches pour mesurer ces nouveaux indicateurs : la réalisation d’enquêtes (indicateur subjectif) associée à des indicateurs objectifs (accès à l’éducation ou à la santé, mortalité infantile, etc)

Les leçons de la crise de l’euro


Entrevue de Robert Boyer,  IDDRI, 13 juillet, 2013

Modes of development, Family and Welfare: Bringing back demography into Régulation Theory


  • Modes of development, Family and Welfare: Bringing back demography into Régulation Theory

Kyoto2017Developfamily&Welfare6
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Prepared for Capital and welfare workshop, Kyoto, November 30th -December 1st 2017.

La fabrique des inégalités : Japon, Chine, Etats-Unis et Europe


Traduction Toshio Yamada et Hinori Yokota, en Japonais , Edition Fujiwara Shoten, Tokyo, Japon, Septembre 2016.

作られた不平等
日本、中国、アメリカ、そしてヨーロッパ

  • ロベール・ボワイエ
  • 横田宏樹=訳 山田鋭夫=監修

A world contrasted but interdependent inequality regimes: The Latin America Paradox


Review of Political Economy, January 2016, Vol 28 (1), p. 1-22.

Crecimiento, empleo y equidad: el nuevo papel del Estado


Revista de Trabajo – Nueva Epoca, Ano 11, n° 13, Ministerio de Trabajo, Empleo y Seguridad Social, Buenos Aires (Argentina) 2015, p. 91-110.

Économie politique des capitalismes. Théorie de la régulation et des crises


Grand Repère Manuel, La Découverte, Paris, Octobre 2015

Pourquoi le régime de croissance des trente glorieuses s’est-il enrayé ? Comment expliquer que les innovations financières aient d’abord accéléré la croissance avant de déboucher sur une crise majeure ? L’euro, supposé unifier le vieux continent, ne creuse-t-il pas une fracture Nord-Sud ?
La théorie de la régulation répond à ces questions. Lors de sa création, dans les années 1970, elle a emprunté à Marx l’analyse de la dynamique du capitalisme, à l’école des Annales la nécessité d’une mise en perspective historique longue, aux post-keynésiens les outils de la macroéconomie. Depuis, elle n’a pas cessé de retravailler ses concepts, ses méthodes, et d’étendre son champ d’application. Aujourd’hui, sous l’hypothèse fondatrice du rôle déterminant des institutions et de leur architecture, elle est une économie politique qui explique les régimes de croissance stabilisée et leurs crises, avec une attention particulière à l’articulation de l’économique et du politique.
Cet ouvrage expose les notions centrales de la théorie de la régulation en les situant par rapport aux théories orthodoxes, mais aussi aux différentes alternatives hétérodoxes. Ce manuel d’économie politique, sans équivalent, synthétise plusieurs décennies de travaux d’un réseau international de chercheurs.

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