Evolving Diversity and Interdependence of Capitalisms Transformations of Regional Integration in EU and Asia


Boyer Robert, Hiroyasu Uemura, Toshio Yamada, and Lei Song (Eds), Book, Part of the Evolutionary Economics and Social Complexity Science book series (EESCS, volume 11), Springer, Japan KK, part of Springer Nature 2018

Introduction

This book integrates three levels of political–economic analysis: first a comparative institutional analysis of the varieties of capitalism in both Europe and Asia, second a macroeconomic analysis of industrial structural change and economic dynamics of the national economies in Europe and Asia, and then an encompassing analysis of international production linkages and international financial instability which determine the long-term patterns of regional integration in Europe and Asia. The comparison of the European Union and ASEAN delivers some key conditions for a viable long-term regional economic integration to cope with contrasted capitalisms and growth regimes: either pragmatism in the choice of an exchange rate regime, or a form of fiscal federalism. The reader will also find a genuine analysis of the dynamism of the Chinese economy, a study on institutional changes and de-industrialization in Japan, and the increasing international production linkages among China, Japan, Korea, and ASEAN. It is shown how the enlargement of the European Union and the Euro triggered the diverging competitiveness and macroeconomic performances that led to the crisis of a six decades long economic and political process. This book is the result of long lasting Asian–European collaborative research. It is a milestone in the historical and comparative analysis along the régulation theory that aims at understanding the long-run transformations, renewed diversity and interdependence of capitalisms.

Vertus et limites d’une histoire globale de la mondialisation : un dialogue entre François Fourquet et la Théorie de la Régulation


Postface à l’ouvrage Penser la longue durée. Contribution à une histoire de la mondialisation, Editions La Découverte, Avril 2018, p. 237-306

La théorie de la régulation au fil du temps.


Suivre l’évolution d’un paradigme au gré des transformations des capitalismes contemporains, R. Boyer (dir), Avril 2018, Editions des maisons des sciences de l’homme associées, Collection interdisciplinaire EMSHA , La Plaine Saint Denis

 

Le présent ouvrage propose au lecteur un aperçu sur la trajectoire intellectuelle d’un groupe de chercheurs qui se sont attachés à éclairer certaines questions liées à la recherche sur l’économie et la société selon les approches développées par la Théorie de la Régulation, ceci à travers un permanent aller-retour entre les enseignements et prédictions du cadre conceptuel élaboré pour rendre compte de la rupture des Trente glorieuses et de la réalité des évolutions observées depuis lors.
La particularité du présent ouvrage est de donner à voir l’ajustement de ce paradigme d’année en année jusqu’à la période contemporaine. En quelque sorte, il propose de visiter le laboratoire d’où sont sorties les nombreuses publications dérivées de la Théorie de la Régulation.

L’économie comme science sociale. Quelques enseignements de la théorie de la régulation


in Des sciences sociales à LA science sociale. Fondements anti-utilitaristes, Sous la direction de Alain Caillé, Philippe Chanial, Stéphane Dufoix et Frédéric Vandenberghe, 2018, Editions le bord de l’eau, Chap. III, p. 65-81

Au moment où la querelle fait rage entre les sociologues en France, comme il y a un an entre les économistes, il est urgent de rappeler que le mot « sociologie » a longtemps servi à désigner la science sociale en général (économie et philosophie politiques incluses, aussi bien que l’anthropologie, l’histoire ou la géographie) et qu’elle est une chose trop importante pour la confier aux seuls sociologues. Elle est l’affaire de tous les social scientists. À côté des sciences sociales spécialisées, c’est une science sociale généraliste, seule à même de penser le monde dans toute sa complexité, qu’il nous faut maintenant faire advenir et instituer. Une science sociale qu’il est urgent, également, de fonder une bonne fois sur des bases non-utilitaristes et dans une ouverture résolue à toutes les sociologies et à toutes les sciences sociales  du monde entier, et pas seulement à celles qui viennent de l’occident. Replacées dans ce cadre plus général, la plupart des querelles de chapelles se résolvent d’elles-mêmes. Pour le plus grand bien d’un désir partagé de connaître. Qu’un tel objectif soit accessible, c‘est ce dont témoignent la variété et la qualité des auteurs ici réunis, anthropologues, économistes, géographes, historiens, philosophes ou sociologues.

Le BREXIT : Souveraineté nationale contre internationalisation de l’économie


In : La dette souveraine: Etat et économie politique, sous la direction de Julia Christ et Gildas Salmon,  Collection « Raisons pratiques », Éditions de l’EHESS, Paris, Mars 2018, p. 9-47.

 

Les défis actuels sont bien plus complexes que ceux des années trente.


Interview pour IddriTV

Une interview de Robert Boyer, chercheur à l’Institut des Amériques, réalisée dans le cadre de la conférence « Une société innovante pour le XXIe siècle » organisée par l’Iddri les 12 et 13 juillet 2013 (iddri.org/Evenements/Conferences-internationales/Une-societe-innovante-pour-le-XXIe-siecle). Robert Boyer rappelle dans cet entretien que contrairement à la crise des années trente, les problèmes à résoudre sont différents. Il en identifie cinq principaux : l’épuisement du partage des gains de productivité (sur lequel nous vivons) ; l’effet négatif de l’environnement sur les modes de vie pour la première fois (exemple de la pollution) ; si les profits vont bien et que la production s’étend, le bien être ne suit pas ; la montée des inégalités ; les effets défavorables des crises financières notamment sur la consommation. Le modèle composite vers lequel nous nous dirigeons doit ainsi résoudre la cohésion sociale, discipliner les marchés financiers, prendre en compte l’environnement dans des mouvements qui combinent à la fois l’innovation au niveau local et la synchronisation par l’État. Il s’agit selon Robert Boyer d’une transition sur une, deux, trois décennies, pour laquelle il faut se donner les moyens. Il revient notamment sur les indicateurs de bonheur ou satisfaction des besoins sociaux, qui sont encore trop peu présents et rendent la transition difficile. Il indique que si la révolution intellectuelle a eu lieu quant à ces indicateurs citant la Commission Stiglitz et Fitoussi), la pratique n’a pas encore suivie. « Nous vivons avec les anciens indicateurs pour piloter une transition avec de nouveaux indicateurs de prospérité ». Robert Boyer recommande de conjuguer deux approches pour mesurer ces nouveaux indicateurs : la réalisation d’enquêtes (indicateur subjectif) associée à des indicateurs objectifs (accès à l’éducation ou à la santé, mortalité infantile, etc)

Es el concepto centro perifia util aun?


Entrevista

Economie et sciences sociales : Une alternative à l’impuissance des théories économiques ?


Postface de Robert BOYER, dans Anthropologie économique, Cours au Collège de France, 1992-1993, Pierre Bourdieu, Raison d’agir, Cours et Travaux, Seuil, Paris, p. 293-322.

Intervention


Intervention aux journées « Le printemps de l’Economie« ,  Débat avec Patrick Artus Intervention aux journées de l’Economie, Paris. 27 Avril 2016.

Specificity, Continuity and Transformations of American Capitalism


Préface à l’ouvrage  edited by Laurence Cossu-Beaumont, Jacques-Henri Coste and Jean-Baptiste Velut (2016): The Crisis and Renewal of American Capitalism: A Civilizational Approach to Modern American Political Economy, Routledge, London and New York, p. xvii-xxii

 

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